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Un passeur entre les mondes, un ami fidèle du CSA et du monde paysan

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Le Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires rend hom­mage à Ken Ndiaye Kélou­tang, membre fon­da­teur de l’association en 1992 et admi­nis­tra­teur de longue date. Homme de culture, anthro­po­logue, conteur d’histoires et com­pa­gnon de route des orga­ni­sa­tions pay­sannes, Ken a mar­qué notre his­toire par son enga­ge­ment, sa géné­ro­si­té et sa capa­ci­té rare à créer des liens entre les per­sonnes, les cultures et les enga­ge­ments humains.

Il y a des per­sonnes qui marquent les ins­ti­tu­tions.
D’autres marquent les lieux.
Ken Ndiaye Kélou­tang fai­sait par­tie de ces per­sonnes plus rares encore : celles qui marquent pro­fon­dé­ment les vies.

Nous avons appris avec une immense tris­tesse son décès.

Admi­nis­tra­teur du Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires et membre fon­da­teur du CSA en 1992, Ken a accom­pa­gné l’association depuis ses débuts, avec fidé­li­té, bien­veillance et une pré­sence tou­jours dis­crète mais essen­tielle.

Pour beau­coup d’entre nous, Ken n’était pas seule­ment un com­pa­gnon de route.
Il était un ami proche, un conseiller atten­tif, une pré­sence cha­leu­reuse qui a tra­ver­sé avec nous de nom­breuses années d’engagement.

Ken était un homme aux mul­tiples vies, et sou­vent plu­sieurs vies à la fois.
Dan­seur et pro­fes­seur de danse, musi­cien, met­teur en scène, anthro­po­logue de la san­té, res­pon­sable asso­cia­tif, acteur poli­tique et cultu­rel… Il cir­cu­lait entre ces uni­vers avec une curio­si­té inépui­sable et une grande liber­té.

Et pour­tant, ceux qui le connais­saient savaient com­bien il res­tait dis­cret sur toutes ces facettes de lui-même. Ken pré­fé­rait écou­ter, com­prendre et relier les per­sonnes et les mondes.

Un allié du monde pay­san

Par­mi toutes ses vies, l’une d’entre elles a pro­fon­dé­ment mar­qué l’histoire du CSA : celle d’allié du monde pay­san afri­cain.

Pour ma part, j’ai ren­con­tré Ken dans le cadre du Fes­ti­val Inter­na­tio­nal du Film d’ONG, que nous orga­ni­sions avec les asso­cia­tions étu­diantes de l’ULB, l’APRAD et le CISCOD. On y trou­vait beau­coup d’agronomes, ce qui était mon cas, et d’anthropologues , ce qui était le sien, aux­quels s’ajoutait sa grande sen­si­bi­li­té artis­tique.

Quelle ne fut pas ma sur­prise de le retrou­ver peu après dans mon pre­mier tra­vail au Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires.

À l’époque, mes col­lègues Alex et Dany avaient fil­mé une ren­contre d’organisations pay­sannes en Casa­mance, au Séné­gal, en sui­vant l’approche de Gerald Bel­kin : lais­ser les pay­sans par­ler lon­gue­ment, sans filtre, afin que leurs paroles soient enten­dues dans toute leur richesse.

Mais encore fal­lait-il tra­duire ces heures de dis­cus­sions. Ken, à lui seul, a ren­du cela pos­sible.
Il pas­sait avec aisance d’une langue à l’autre : man­dingue, wolof, dio­la, man­jack et même un peu de peul. Grâce à lui, ces paroles pay­sannes ont pu être com­prises et par­ta­gées.

Ces pre­mières col­la­bo­ra­tions ont natu­rel­le­ment conduit Ken à rejoindre le CSA lorsque l’association s’est for­ma­li­sée en ASBL en 1992, en tant que membre fon­da­teur.

À cette époque, Ken nous a éga­le­ment beau­coup aidés dans dif­fé­rentes acti­vi­tés d’éducation au déve­lop­pe­ment. Il contri­buait notam­ment à la pré­pa­ra­tion et à la sen­si­bi­li­sa­tion des jeunes et des agri­cul­teurs avant les voyages d’échange et d’étude que nous orga­ni­sions avec les jeunes agri­cul­teurs wal­lons des JAP (Jeunes Alliances Pay­sannes) et SPJA (Service Pro­fes­sion­nel de la Jeu­nesse Agri­cole)

L’Horloge du Sud : un lieu de ren­contres et de liens

Quelques années plus tard, en 1997, Ken lan­ce­ra avec Paul, son par­te­naire de tou­jours, l’aventure de L’Horloge du Sud.

Ce lieu devien­dra bien plus qu’un espace de décou­verte des cultures et des cui­sines afri­caines. C’était un véri­table car­re­four de ren­contres et d’échanges, où se retrou­vaient régu­liè­re­ment des lea­ders d’organisations pay­sannes ain­si que de nom­breux acteurs enga­gés dans les mondes agri­coles, cultu­rels et asso­cia­tifs.

Nous y orga­ni­se­rons éga­le­ment avec Ken les Caba­rets du déve­lop­pe­ment, où nous invi­tions les auteurs de livres mar­quants sur les ques­tions du déve­lop­pe­ment et du monde agri­cole, en cou­plant ces ren­contres avec des évé­ne­ments cultu­rels, musi­caux ou artis­tiques.

Il y eut de nom­breux moments forts, mais la pré­sen­ta­tion du livre « Dieu n’est pas pay­san » de Mama­dou Cis­so­kho res­te­ra cer­tai­ne­ment l’un des plus mar­quants.

Mais pour moi et ma famille, L’Horloge du Sud res­te­ra aus­si un lieu pro­fon­dé­ment per­son­nel.

Je me sou­viens encore de ces moments au tout début de l’aventure : notre fils Ian, encore bébé, ins­tal­lé dans son maxi-cosi sur l’appui de fenêtre de l’Horloge du Sud avant l’ouverture, pen­dant que Sol­di­mar, Ken, moi-même et quelques amis goû­tions les plats et pre­nions des notes pour choi­sir ceux qui figu­re­raient plus tard sur la carte.

Depuis lors, pen­dant plus de vingt-sept ans d’existence de l’Horloge du Sud, ce lieu est res­té un endroit pri­vi­lé­gié pour notre famille. Et son dibi res­te­ra pour nous une véri­table nour­ri­ture pour l’âme.

Un conteur, un pas­seur, un ami

Ceux qui ont connu Ken savent com­bien il était un for­mi­dable conteur d’histoires.

Comme un griot moderne, il mêlait anthro­po­lo­gie, sagesse, bien­veillance et huma­nisme, tou­jours avec un humour irré­sis­tible. Ses ana­lyses étaient sou­vent pro­fondes, mais jamais pesantes. Elles étaient por­tées par ce regard pro­fon­dé­ment humain qu’il posait sur le monde.

Ken n’était pas un homme d’idéologie ni de pos­ture. Mais il était pro­fon­dé­ment habi­té par des valeurs fortes : la soli­da­ri­té, le res­pect de l’humain et le dia­logue entre les per­sonnes et les cultures.

Aujourd’hui, tant d’anecdotes et de moments de rire nous reviennent en mémoire.

Ken comp­tait énor­mé­ment pour nous et il conti­nue­ra à comp­ter pour tou­jours.
Sa pré­sence, son ami­tié et tout ce qu’il a appor­té dans nos vies res­te­ront pro­fon­dé­ment ancrés dans nos cœurs.

Au sein du CSA, Ken a tou­jours mani­fes­té une grande soli­da­ri­té et un inté­rêt constant pour les orga­ni­sa­tions pay­sannes. Il les a sou­te­nues de nom­breuses manières : par son enga­ge­ment au sein du CSA, en met­tant L’Horloge du Sud à dis­po­si­tion pour de nom­breuses réunions et ren­contres, et en en fai­sant un véri­table point de ral­lie­ment en Europe pour de nom­breux lea­ders pay­sans.

Que de dis­cus­sions pas­sion­nées nous avons eues avec des res­pon­sables d’organisations pay­sannes du Séné­gal, d’Afrique de l’Ouest, mais aus­si d’autres régions d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et même avec des orga­ni­sa­tions pay­sannes wal­lonnes.

À ce pro­pos, les mots de Mama­dou Cis­so­kho résument avec jus­tesse ce que Ken repré­sen­tait pour beau­coup :

« Ken vivait pro­fon­dé­ment les valeurs afri­caines de soli­da­ri­té et de res­pect de l’humain. Il a consa­cré sa vie à inves­tir dans les per­sonnes. Sa dis­pa­ri­tion laisse un grand vide dans l’espace de ren­contre des pay­sans d’Afrique de l’Ouest. »

Ken a éga­le­ment cher­ché à sou­te­nir concrè­te­ment les pro­duc­teurs à tra­vers dif­fé­rentes ini­tia­tives. Avec son par­te­naire de tou­jours, Paul, il s’est notam­ment lan­cé dans une aven­ture entre­pre­neu­riale autour de la pro­duc­tion semi-indus­trielle de jus de bis­sap, sous la marque Plus au Sud. L’idée était de créer des par­te­na­riats avec des orga­ni­sa­tions pay­sannes pour valo­ri­ser leur pro­duc­tion et la com­mer­cia­li­ser à des prix justes.

Même si cette ini­tia­tive n’a pas débou­ché sur une grande entre­prise, elle lui a per­mis d’acquérir une expé­rience pré­cieuse qu’il par­ta­geait volon­tiers avec les orga­ni­sa­tions pay­sannes. Il échan­geait par exemple avec des coopé­ra­tives du Burun­di et s’était mon­tré inté­res­sé à sou­te­nir la SOCOPA, la socié­té de com­mer­cia­li­sa­tion de la CAPAD.

Car ce ne sont pas tou­jours les pro­jets qui deviennent de grandes réus­sites éco­no­miques qui comptent le plus.
Ce sont aus­si les échanges, les conseils, l’attention et l’intérêt sin­cère qu’il por­tait aux pay­sans.

Pour beau­coup de res­pon­sables d’organisations pay­sannes, ces moments de dia­logue avec Ken res­te­ront des sou­ve­nirs pré­cieux.

L’ensemble du Conseil d’administration du CSA ain­si que toute l’équipe opé­ra­tion­nelle sou­haite aujourd’hui s’associer plei­ne­ment à l’hommage qui lui est ren­du.

Au nom du Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires, nous adres­sons enfin toute notre affec­tion et notre sou­tien, dans ce moment si dif­fi­cile, à toute sa famille.

Ken nous a quit­tés. Mais les liens qu’il a contri­bué à tis­ser conti­nue­ront long­temps à vivre entre nous.

« Cer­tains laissent des œuvres, d’autres des ins­ti­tu­tions. Ken, lui, a sur­tout lais­sé des liens entre les per­sonnes et les mondes. Et ces liens conti­nue­ront de vivre. »

Et pour tous ceux qui ont eu la chance de croi­ser sa route, Ken res­te­ra sim­ple­ment pré­sent.

Marek Poz­nans­ki
Coor­di­na­teur
Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires (CSA)


Le CSA a infor­mé les OP de son réseau du départ de Ken. Sans sur­prise, nom­breux sont ceux qui, ayant croi­sé sa route et appré­cié sa sagesse, son sou­tien indé­fec­tible aux pay­sans-annes et son ouver­ture aux autres, ont vou­lu mani­fes­ter leur émo­tion et leur res­pect. Voi­ci quelques-uns de ces témoi­gnages, que nous trans­met­trons éga­le­ment à sa famille.


Chers amis du CSA,

C’est avec une très grande tris­tesse et une pro­fonde émo­tion que j’ai appris le décès de Ken Ndiaye, l’un des membres fon­da­teurs et l’un des piliers du Col­lec­tif stra­té­gie ali­men­taire (CSA). Ken était bien plus qu’un simple membre du CSA, il était un véri­table lien entre l’A­frique et le monde, un homme qui a consa­cré sa vie à la lutte pour la culture et qui s’est forte enga­gé pour les droits des pay­sans afri­cains et à la pro­mo­tion de l’a­gri­cul­ture durable ain­si que pour un monde meilleur.

Sa géné­ro­si­té, sa sagesse, son calme et son sou­rire étaient une source d’ins­pi­ra­tion pour nous tous. Il était un homme culti­vé, ouvert d’es­prit, très pré­ve­nant et tou­jours prêt à ser­vir et plus par­ti­cu­liè­re­ment les pay­sans. Lui qui a accueilli, écou­té, échan­gé avec les pay­sans venant de dif­fé­rents conti­nents (Afrique, Europe, Asie, Amé­rique du Sud et du Nord, Océa­nie).

Son enga­ge­ment pour l’é­co­lo­gie était éga­le­ment exem­plaire, et je me sou­viens notam­ment du jour où nous l’a­vons accom­pa­gné pour inté­grer le conseil de la com­mune d’Ixelles pour  y défendre les valeurs de son par­ti poli­tique « ECOLO ».

Ken était un homme de ter­rain, tou­jours prêt à écou­ter et à par­ta­ger ses connais­sances. Il avait un cœur énorme et une capa­ci­té à ser­vir les autres qui nous a tous tou­chés. Je me rap­pelle encore des auto­col­lants des ECOLO qu’il m’a­vait par­ta­gés pour la cam­pagne élec­to­rale, et que j’ai eu la joie de par­ta­ger avec les amis du Burun­di – tel­le­ment ils étaient bien faits ! Je lui avais même dit que je fai­sais la publi­ci­té et la cam­pagne des ECOLO en Afrique !

Je me consi­dère très chan­ceuse d’avoir eu des moments  de par­tage et d’échanges avec lui, et je garde des sou­ve­nirs pré­cieux de ces moments. Son accueil cha­leu­reux et son esprit de soli­da­ri­té nous man­que­ront énor­mé­ment.

Ken laisse un vide immense dans nos cœurs et au CSA, mais son héri­tage conti­nue­ra à vivre à tra­vers nous toutes et tous l’avons connu. Nous nous enga­geons à pour­suivre son tra­vail et à conti­nuer à défendre les valeurs qu’il a por­tées toute sa vie.

Mes pen­sées vont à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’ont connu. Qu’il repose en paix, Ken.

Avec tout mon sou­tien et ma soli­da­ri­té,


Pré­sident d’hon­neur du ROPPA

Séné­gal

A Paul et la famille de feu Ken.


La triste nou­velle qui vient de me par­ve­nir est pénible.


Ken est un man­dingue Afri­cain qui a vécu avec nos valeurs de soli­da­ri­té et de res­pect de l’hu­main.
Tou­jours dis­po­nible et a l’é­coute de celles et ceux qui se confiaient à lui.
Il a inves­tit sur les humains par un enga­ge­ment sans relâche.
Sa mort lais­se­ra un trou, un vide dans l’es­pace de ren­contre pour les pay­sans de l’A­frique de l’ouest.


A tra­vers toi, Marek, je l’ai connu et il m’a coop­té comme un frère et un conseiller .
Dans mon impuis­sance d’hu­main face à notre des­tin tra­gique de tout quit­ter un jour, j’a­dresse mes condo­léances à son épouse, à la mère de ses enfants et ses enfants , à son ami et par­te­naire de tou­jours Paul, à vous tous.


Que Dieu le couvre de sa misé­ri­corde, qu’il pro­tège sa famille.



Chers amis du Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires,
Chère famille de Ken Ndiaye Kélou­tang,


C’est avec une grande émo­tion et une pro­fonde tris­tesse que nous avons appris le décès de Ken Ndiaye Kélou­tang. En mon nom per­son­nel, au nom des membres du Conseil d’Administration, de l’ensemble des pla­te­formes membres de notre réseau et du Secré­ta­riat Exé­cu­tif, je tiens à vous adres­ser nos condo­léances les plus sin­cères et à vous témoi­gner toute notre soli­da­ri­té en ces moments dou­lou­reux.


Ken a été, pour le ROPPA et pour de nom­breuses orga­ni­sa­tions pay­sannes d’Afrique de l’Ouest, un allié, un com­plice. Membre fon­da­teur du Col­lec­tif Stra­té­gies Ali­men­taires, il a mon­tré pen­dant de longues années sa dis­po­ni­bi­li­té à inter­agir avec des res­pon­sables pays avec une atten­tion, une bien­veillance et une fidé­li­té qui ont pro­fon­dé­ment mar­qué celles et ceux qui ont eu la chance de dis­cu­ter avec lui.
Pour beau­coup de res­pon­sables d’organisations pay­sannes du ROPPA, Ken était un ami, un homme d’écoute et de dia­logue, tou­jours prêt à ouvrir sa porte et son cœur. À Bruxelles, il a accueilli avec une géné­ro­si­té remar­quable de nom­breux repré­sen­tants de notre réseau de pas­sage en Europe. Ces moments d’échanges, sou­vent autour d’une table de son res­tau­rant met­tant à l’honneur les spé­cia­li­tés afri­caines, res­te­ront gra­vés dans nos mémoires.

À tra­vers cette acti­vi­té, Ken avait su créer bien plus qu’un simple lieu de ren­contre. Il avait contri­bué à bâtir un véri­table pont entre l’Afrique et l’Europe, en valo­ri­sant les pro­duits agri­coles et agroa­li­men­taires afri­cains et en déve­lop­pant des méca­nismes d’approvisionnement direct avec les pro­duc­teurs.

Par ces ini­tia­tives, il incar­nait une forme concrète de soli­da­ri­té et de coopé­ra­tion entre les peuples.
Son enga­ge­ment constant aux côtés des orga­ni­sa­tions pay­sannes, sa géné­ro­si­té, sa capa­ci­té à relier les per­sonnes et les cultures ont fait de lui une figure pro­fon­dé­ment res­pec­tée et appré­ciée. Le ROPPA perd aujourd’hui un ami fidèle, un allié pré­cieux et un homme dont l’humanité et la sim­pli­ci­té ont tou­ché beau­coup d’entre nous.


En ces moments de grande peine, nous par­ta­geons votre dou­leur et adres­sons nos pen­sées les plus affec­tueuses à sa famille, à ses proches et à l’ensemble des membres du CSA.
Que son sou­ve­nir demeure vivant dans nos cœurs et conti­nue d’inspirer les liens de soli­da­ri­té qu’il a contri­bué à construire.
Avec toute notre com­pas­sion et notre pro­fonde sym­pa­thie.


C’est avec beau­coup de peine que je réagis à ton mes­sage qui nous annonce le départ éter­nel de notre cher Ken, qui a tout don­né pour le mou­ve­ment pay­san du monde entier, et sur­tout pour l’A­frique 

Il avait une capa­ci­té d’é­coute, et l’a­mour de nos métiers d’a­gri­cul­ture .

Il a su par­ta­ger son expé­rience et le CSA a pu mettre ses com­pé­tences au pro­fit des exploi­ta­tions fami­liales qui en avaient vrai­ment besoin .

C’est une grosse perte pour nous, mais comme de son vivant, il a lar­ge­ment par­ta­gé son expé­rience, Mr Ken res­te­ra en mémoire et sa connais­sance conti­nue­ra à aider la pour­suite des bonnes ini­tia­tives. 

A cette dou­lou­reuse épreuve, au nom de la pla­te­forme pay­sanne du Niger et au mien propre, nous vous pré­sen­tons nos condo­léances les plus attris­tées. 

Nous vous prions de trans­mettre à sa famille et ses amis, col­lègues et connais­sances, nos  encou­ra­ge­ments pour sup­por­ter cette rude épreuve 

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